L’histoire du Galuchat

Histoire du galuchat

Du nom de son inventeur au XVIII° siècle, Jean-Claude GALLUCHAT, maître gainier de la marquise de POMPADOUR, le galuchat est un cuir de poisson cartilagineux (de raie ou de requin) utilisé depuis longtemps en ébénisterie, gainerie, et plus récemment en maroquinerie.

A mi-chemin entre le cuir et le minéral, le galuchat est recouvert de perles de silice, donc difficile à tanner. Il présente différents aspects : granuleux et brillant, ou bien poncé ; dans ce cas, il est lisse et laisse apparaître une surface cloisonnée de petites cellules qui sont autant de petites rangées de perles scintillantes.

L’utilisation de peaux de poisson en gainerie est très ancienne.

C’est en Extrême-Orient qu’on trouve les premiers objets gainés de peaux de poissons : Dès le VIIII° au Japon, plastrons, fourreaux et poignées des sabres.

En Europe, les premières traces d’utilisation avérées remontent au XVI° siècle. Au XVIII° siècle, madame de POMPADOUR, reconnue pour ses goûts luxueux, s’entiche du galuchat et en fait un accessoire incontournable. Une véritable mode déferle sur le Tout-Paris.
Un temps oublié, cette matière revient sur le devant de la scène au début du XX° siècle.

Le style Art Déco la réhabilite durablement au rang des matières privilégiées.
Il existe deux types de galuchat : le galuchat à petits grains et le galuchat à gros grains.

  • Le galuchat à petits grains peut provenir de la roussette, du chien de mer ou du requin de Groenland.
  • Le galuchat à gros grains provient de la raie pastenague à la queue particulièrement longue. Elle est assez commune dans les mers d’Asie du Sud Est.

La gamme de Galerie galuchat révèle toute la préciosité de ce matériau noble et confidentiel.

Les produits sont conçus selon un savoir-faire ancestral et des méthodes artisanales respectueuses de l’environnement.